22 mars 2005
Bienvenu
Bienvenu sur mon blog, mon enfer!
bon surf.
Dante
Dante, Trish et la Sparda
Sparda le légendaire
Cette fois voici Sparda lui même. Paaaaaaaaapaaa!!!!
Un des premiers wall de DMC
Elle est belle Alastor(l'épée!) hein!!!!
10 avril 2005
Besoin d'un avis
Dans les articles suivants, je vais publier un truc que j'ai écrit sur DMC
c'est pas ce qu'il y a de plus fidéle au jeu mais je voudrais un avis donc allez-y donnez moi votre avis.
Partie I: la légende de Sparda
Devil May Cry
Partie I:
The legend of Sparda
Even a devil could cry
Chapitre 1
Tout commença, il y a deux milles cinq cent ans ; lorsque les démons luttaient entre eux, à cause de la mort de leur premier empereur. Un prince démon, du nom de Munduss ; rassembla une armée pour partir à la conquête du monde souterrain ; le général de cette armée, le redoutable Sparda, qui était en ce temps un démon sans aucune pitié eu tôt fait de pacifier les enfers et d’y imposer son maître comme nouvel empereur.
Pendant cinq cent ans, la paix régna en enfer et sur terre, les démons avaient ordre de ne jamais attaqué les humains, jusqu’au jour ou ; Munduss réalisa qu’il pouvait sans aucun mal étendre son Empire sur Terre.
L’empereur convoqua donc, son général le plus dévoué, Sparda lui-même ; et lui demanda de monter à la surface, d’atteindre le plus royaume, sous forme humaine, et d’estimer la puissance des armées terrestres.
Sparda, s’exécuta donc, il monta à la surface avec son Cerbère, il prit l’apparence d’un homme au cheveu d’un blanc immaculé et donna au monstre une apparence de chien terrestre. Il faisait nuit, lorsque Sparda atteignit la surface pour la première fois, et déjà, la beauté de se monde le frappa de plein fouet, il dit à voix haute :
- Par l’enfer, dans quelques mois tout cela sera détruit, mais je dois accomplir ma tâche.
Le chevalier noir et son maléfique compagnon marchèrent durant des heures, jusqu’à ce qu’ils arrivent aux portes d’un lointain royaume, alors que les premiers rayons de l’astre solaire se montraient. Il frappa au lourdes porte de la cité, un garde en poste sur les remparts lui cria :
- Qui êtes vous et que voulez-vous ?
- Je suis le Chevalier Sparda, je demande l’asile dans cette cité pour quelques temps. Je vous en supplie ouvrez-nous.
Le garde se retourna et hurla :
- Ouvrez les portes, un Chevalier réclame aide et protection.
Peu à peu les portes s’ouvrirent, Sparda et Cerbère rentrèrent, jusqu’à présent, le plan du Démon, se déroulait parfaitement.
Lorsque Sparda et Cerbère furent entrés dans la cité, un chevalier en armure dorée s’approcha et dit :
- Qui êtes vous et que voulez-vous noble étranger ?
- Je me nomme Sparda de Mallet, je cherche asile et protection.
- Dans ce cas soyez le bien venu.
Sparda suivit le chevalier, jusqu’à sa demeure, il eut alors le temps d’observer la citée: elle était très grande mais peu protégée, il semblait y avoir neuf ou dix niveaux répartis en spiral, cette citée ne tiendrais pas longtemps, et le premier royaume des hommes s’effondreraient.
Plus il avançait, plus ils avançaient, plus Sparda avait l’impression que ses bribes d’humanité prenaient le pas sur son âme démoniaque et cela ne lui plaisaient guère.
Après quelques dizaines de minutes de marche dans la citée, Sparda, cerbère et leur guide arrivèrent enfin a la demeure du chevalier nommé Geoffroi de Monmirail.
Ils entrèrent et Sparda tomba malgré lui instantanément malgré lui sous le charme de Nora, la fille du Chevalier.
Geoffroi se tourna vers le démon et lui dit :
- Soyez ici chez vous Seigneur Sparda.
- Merci mon ami.
Jamais le chevalier noir n’aurait cru dire cela un jour a un humain, pourtant il était maintenant décidé à empêcher ce qu’il était venu provoquer : la chute et la damnation du monde des Hommes.
Chapitre 2
Cela faisait maintenant cinq ans que Sparda vivait par mis les hommes, il avait apprit à les respecter et à les aimer, en effet, il s’était marié avec Nora de Monmirail, avec qui il avait eu une fille, qu’il avait confié à l’éducation d’Alastor, la veille oracle de la citée ; après en Nora attendais un deuxième enfant.
Comme chaque jour Sparda effectuait son tour de garde sur les remparts, lorsqu’un soldat arriva en courrant et dit :
- Seigneur Sparda, Seigneur Sparda, votre femme, va accoucher, venez vite, Alastor est déjà sur les lieux.
- Merci de m’avoir prévenu soldat, tu seras récompensé.
Lorsque le chevalier noir arriva, il vit les yeux effarés de l’assistance, visiblement Nora avait accouché, et visiblement, le bébé…n’avait pas forme humaine !
Alastor fixa Sparda, et cria :
- C’est un démon ! Capturez-le et enfermez-le dans la tour.
Sparda, ne dit mots et se laissa emporter dans la donjon.
Cela faisait cinq ans que Munduss, attendait ; cinq ans que son armée se réunissait dans les profondeurs du monde sous-terrains, et depuis cinq ans Sparda, son plus puissant et fidèle général n’était pas revenu de la surface. Il convoqua Kalliar, l’un de ses généraux, et lui dit de sa voix forte :
- Nous ne pouvons plus attendre le retour de Sparda. Nous devons attaquer maintenant le premier royaume des hommes, Kalliar, rassemble tes légions et marche sur Tanos, la citée d’Ivoire.
- Bien maître, ce soir, Tanos sera détruit, et le monde sera sur le point de tomber sous les coups de nos armées.
Sparda était maintenant détenu depuis plusieurs heures dans l’un des donjons de la citée, quand son épouse, Nora vint enfin lui parler :
- Vous nous avez mentit et vous nous avez trahi démon, vous serez détruit demain dés l’aube.
Avant que Sparda n’est le temps de répondre, il entendit un son sourd, comme si des milliers de soldats approchaient ; puis un garde hurla :
- Ils viennent pour le démon, préparez-vous au combat !
Sparda, entendit la voix forte de Kalliar, qui hurlait à ses troupes :
- Formez les rangs vermines, tuez tous ce qui vit dans cette ville, marchez sur Tanos, et que l’aube soit rouge !
Nora se tourna vers Sparda et lui dit en pleurant :
- A cause de vous, nous allons tous être damnés.
- Non, ils ne viennent point me libérer mais vous anéantir, je vous en conjure, laissez moi sortir et je vous protégerais.
C’est alors qu’il entendit de nouveau Kalliar :
- Pénétrez dans la citée, et tuez tout, même les femmes et les enfants !
En entendant ces mots Sparda, pour la première fois de sa vie, pleura de rage, il reprit forme démoniaque, se concentra, fit exploser le mur de sa cellule, et s’envola.
Il dégaina la Sparda, qu’il avait caché, par magie, dans son dos, et hurla :
- Par l’Enfer : qu’importe le courroux, qu’importe la ruine et que l’aube soit rouge !
Puis il fondit sur les troupes infernales, déciment leurs rangs sans aucune pitié, ni aucun mal ; cerbère, qui sous sa vraie forme avait rejoint son maître, se livrait à une véritable boucherie !
Lorsqu’il ne resta plus que Kalliar, debout aux milieu des morts ; ce dernier fixa Sparda et lui dit :
- Traître comment peut-tu renier notre empereur, il te le fera payer !
- Retournes au Néant qui t’attend vermine !
Lui répondit Sparda en le décapitant. Puis il reprit forme humaine et rentra dans la citée, se faisant acclamer de tous.
Chapitre 3
Dix mois avaient de nouveau passé, Nora et Sparda, avait eu de nouveau un fils, prénommé Dante, durant ces longs mois, Sparda avait maintes fois repoussé les attaques de Munduss contre la citée d’Ivoire, il avait à maintes reprises consulté Alastor, cette dernière lui avait même forgé une épée, qu’elle avait dotée d’une conscience propre, on la nommait : L’Alastor, l’épée de justice.
Puis vint un jour, différent de tout les autres, où, Sparda, las de devoir affronter les armées maléfiques, décida de mettre un terme a cette guerre, il se rendit près de la porte des enfers, et utilisant ses pouvoirs, il y battit un immense château ; pour protéger ce bastion, il créât, un océan, qui serait bientôt connu sous le nom d’océan indien.
Enfin, satisfait de son œuvre, le démon décida, de descendre une dernière fois en enfer, pour y enfermer Munduss à jamais.
Le chevalier noir entra dans le château, se dirigea vers la porte obscure, et la franchie ; cela faisait presque six ans que Sparda était monté à la surface, pour la détruire, et maintenant, il redescendait en enfer, pour protéger les Hommes.
Après plusieurs heures de marche, le guerrier arriva dans une immense salle intermédiaire, il s’y arrêta et parla de sa forte voix :
- Que les ténèbres, prenne formes, que les ombres prennent vie, et qu’ici l’Alastor soit protégée, jusqu’au jour où un cœur pur la revendiquera.
Puis posa l’Alastor, sur un Autel de pierre, qui venait d’apparaître. Il avait respecté la volonté d’Alastor, mais il ignorait encore pourquoi elle avait souhaité, qu’il abandonne l’épée, ici. Le sombre guerrier, reprit sa marche, bientôt il arriva dans la salle du trône impérial, il grimpa sur une haute corniche, et se dirigea vers la salle suivante, d’où provenait la voix…de Munduss. Sparda observa la scène du haut de la corniche, il y avait milliers de démons rassemblés en contre bas, qui attendaient un ordre de leur Empereur ; ce dernier, reprit la parole :
- Sparda, mon plus fidèle général, nous a trahis, pour cette raison, que les enfers se déchaînent, que les fondations du monde tremble, et que les Hommes soient damnés. Montez à la surface mes légions, dévastez ce monde, l’âge des Hommes est révolu, celui des démons commence !
Entendant ces mots, Sparda, devint fou de rage, il reprit sa forme première, et se jeta en contre bas, il atterrit au milieu des troupes et cria :
- Munduss, ta fin est venue, et je suis cette fin !
Puis il se laissa volontairement déborder par les démons, il s’agenouilla, enfonça la Sparda dans le sol, y canalisa toute sa puissance et hurla :
- Par l’enfer, que la lumière jaillisse des ténèbres.
A ce moment précis, une onde de choc jaillit de l’épée, et tout les démons présents dans la salle furent anéantis, à l’exception du guerrier, de l’empereur ; et d’un petit démon nommé Sin, qui s’enfuit sans que Sparda n’est le temps de se ressaisir.
C’est alors que Munduss, se releva et regardant Sparda il lui dit :
- Pourquoi avoir fait cela mon frère ? Nous aurions put régner ensemble, maintenant je dois te tuer !
- Sombre est mon âme, obscur mes pensées, mais clair comme la lumière sont mes actes, je suis un démon, mais avant tout je suis un guerrier et je lutte pour les causes justes.
Répondit Sparda en récupérant son arme.
S’en suivit un terrible combat, durant un certain temps Munduss avait l’avantage, soudain dans un ultime assaut, Sparda se jeta sur l’empereur, et le transperça de sa lame vengeresse. Munduss s’effondra, c’est alors que Sparda dit :
- Mourir tu ne pourra, je te condamne à être statufié mort-vivant pour l’éternité. Munduss et contracta et sembla se changer en pierre, une fois la métamorphose achevée, Sparda déplaça par magie la statue, jusqu’au centre de l’atrium du château.
Puis il quitta à jamais les enfers.
Chapitre 4
Lorsqu’il revint enfin a la surface, Sparda ; se dirigea vers le temple qu’il avait érigé dans l’une des nombreuses salles du château.
Il y pénétra, et déposa la Sparda, sur l’Autel ; puis il dit à voix haute :
- Alnak mon ami, je t’invoque, apparaît devant moi.
Un géant apparut alors et dit :
- Que veut-tu Sparda ?
- Que tu veille sur cette épée, jusqu’à ce que je vienne ou que l’un de mes descendants la revendique.
- Je ferais selon ton désir mon ami ; mais, moi Alnak, celui qui connaît tout, je dois te dire que j’ai vu ton avenir et…
Sparda l’interrompit et dit :
- Je ne veux savoir, ce que l’avenir me réserve. Je repars à Tanos, j’y demeurerais jusqu’à ma mort, qu’elle soit proche ou lointaine.
Puis il repartit vers la citée d’Ivoire.
Après des jours de marche, Sparda arriva enfin aux portes de Tanos, en approchant il entendit les soldats qui criaient :
- Ouvrez les portes, Sparda est de retour !
Les portes s’ouvrirent, et Sparda rentra dans la citée, acclamé de tous car il avait tenu sa promesse : s’il revenait cela voulait dire qu’il avait vaincu Munduss.
Alastor s’approcha de lui et lui dit :
- Seigneur Sparda, nous feriez vous l’honneur de devenir notre Roi ?
- J’accepte cet honneur, et jure que par ma vie ou ma mort je protégerais à jamais la citée d’Ivoire.
La cérémonie de couronnement, eu lieu le soir même, en présence de tout les habitants de la citée ; Nora de Monmirail, fut quant à elle nommée reine.
Soudain au milieu des cris de joie, une voix s’éleva :
- Traître, je te tuerais pour ce que tu as fait à notre empereur, mais sache que je prophétise, que dans deux milles ans, le sang de ton fils, le demi-démon, libérera notre maître de sa prison et qu’alors, rien ni personne ne pourra stopper son armée.
C’est alors que Sin sortit de la foule, et sans que Sparda n’est le temps de réagir, il jeta sur lui et le poignarda avec une lame maléfique ; puis il disparut.
Voyant le roi ainsi blessé, la foule se mit à hurler. Sparda, mourrant demanda à sa femme et à son fils de s’approcher. Une dernière fois il utilisa ses pouvoirs et dit :
- Par l’enfer, que ces deux personnes que j’aime plus que tout soit transportées par delà le temps.
Puis il se tourna vers Nora et Dante, qui commençaient à disparaîtrent :
- Nora, je t’aimerais toujours, et t’attendrait pour l’éternité.
Puis Nora et Dante disparurent dans le temps. Et Sparda, eu des obsèques non pas de démon mais de Roi.
Le repos du guerrier!!!
un petit wallpaper de Devil May Cry 3: Dante's Awakening.
12 juin 2005
in front of death even devils cry
un wallpaper plutôt pas mal...
02 août 2005
Partie II: The Man in red
Partie 2:
The man in red
He is not human !
Chapitre 5 :
Alucard
Comment tout cela est-il arriver? Comment ais-je put, devenir un serviteur dévoué a sa cause, moi qui autre-fois était un prédateur crains, de par le monde, et la question la plus importante : qui suis-je et que suis-je réellement ? Moi qui es eu tant de noms a travers le monde et le temps.
Je ne suis plus a présent que l’ombre de ce que j’étais. Moi qui auparavant oeuvrais pour le mal, je suis désormais l’un des plus puissants protecteurs du bien.
Comment une telle transformation a t’elle put se produire ? Ces questions, reviennent dans mon esprit, chaque nuit de mon existence immortelle pour me hanter et me torturer.
Si vous souhaitez, vous aussi connaître mon histoire, et les réponses a ces questions, je n’aurais qu’un conseil : Accrochez vous a votre santé mentale, car tout ce que je vous révélerais n’est que pure vérité.
Pour commencer sachez que j’étais un monstre, je fus vaincu, par des envoyés de Dieu. Il me condamna à le servir entre la terre et l’enfer, j’y perdis nombre de mes pouvoirs, mais j’y gagna un nouveau nom ; Désormais les anges prient pour mon aide.
Désormais, on me nome :
Alucard
Chapitre 6 :
Perdu dans la nuit
Ce soir là, la lune ne brillait pas au-dessus de la capitale française ; l’atmosphère était plus qu’étrange, pourtant cela n’empêchait pas un jeune couple de se promener dans les petites rues de la superbe ville. Au bout d’un moment, la jeune femme demanda à son ami :
- Mais où m’emmènes-tu ?
- Ici !
Répondit le jeune homme lorsqu’il arrivèrent dans un cul de sac. Peu à peu, la jeune femme ; vit son ami se transformer en une créature de cauchemar : un Homine Nocturni ; un vampire. Le monstre allait l’attaquer quand soudain, la pauvre victime vit un homme entièrement de rouge vêtu approcher dans la nuit. Lorsqu’il arriva plus prés, il dit d’une forte voix :
- Désolé d’interrompre ton dîner mais je peux ne pas faire autrement !
L’homme s’approcha du monstre, dégaina deux dagues d’argent et commença à frapper violemment, le buveur de sang qui s’effondra. L’homme ouvrit son manteau et en sortit un pieu d’argent, avant d’achever le non mort il dit à voix haute :
- « Au nom de Dieu, tout puissant les âmes impures des morts vivants seront promises à la damnation éternelle »
Puis il enfonça le pieu dans le cœur de la créature qui tomba en poussière. Enfin l’homme repartit sans un mot, dans la nuit.
Une semaine plus tard au Mexique, cinq amis fêtaient l’anniversaire de mariage de l’un des leurs, lorsqu’un vagabond, qui n’était autre qu’un vampire, demanda asile à la porte de la petite villa. Les cinq amis ne purent malheureusement pas lui refuser ; une fois rentrées, et en remerciement de leur hospitalité, le vampire tua deux personnes ; Quand soudain une centaine de chauve souris, rentrèrent dans la pièce, elle commencèrent à tourbillonner et semblèrent se rassembler pour donner forme à… un homme entièrement de rouge vêtu, cet homme s’approcha du monstre, l’empoigna, et lui trancha la gorge avec une dague d’argent.
Puis il ouvrit son long manteau et en sortit un pieu d’argent, avant d’achever le monstre il dit à voix haute :
- « Au nom de Dieu, tout puissant les âmes impures des morts vivants seront promises à la damnation éternelle »
Puis il enfonça le pieu dans le cœur de la créature qui tomba en poussière. Enfin il ressortit de la villa et disparu dans la nuit, sans que les trois survivants n’est eu le temps de le réaliser.
Trois jours plus tard ; Dan Parker, et son amie Lucia Harker, avaient décidé de visiter Carfax, l’ancienne demeure londonienne, supposé du comte Dracula. Les deux jeunes s’étaient rencontrés deux mois auparavant lorsque Dan avait effectué un voyage en Angleterre depuis ils ne se quittaient plus. Ils avaient décidé de visiter cette maison légendaire, de nuit, puisque Lucia espérait voir Dracula dans les lieux car elle était persuadée, et à juste titre, que son arrière-grand-mère n’était autre que Mina Harker, la femme qui fut enlevée par Dracula et secourue par son mari, Jonathan Harker et par le docteur Gabriel Abraham Van Helsing.
Une heure après avoir débuté la visite, Dan et Lucia se trouvait une pièce qui était pompeusement appelée : « Grand bureau du comte Dracula. là trois hommes les rejoignirent, les encerclèrent et crièrent en direction de Lucia :
- Donnes-nous le médaillon, vite !
A ce moment précis, la fenêtre du bureau explosa, et un homme entièrement de rouge vêtu, pénétra dans la pièce, il dégaina un très ancien revolver, et tua les trois vampires d’une balle d’argent en pleine tête. Puis il planta un pieu dans le cœur des deux premiers, il s’arrêta devant le dernier et dit à voix haute :
- « Au nom de Dieu, tout puissant les âmes impures des morts vivants seront promises à la damnation éternelle »
Puis il lui planta un pieu en plein cœur. Enfin il se tourna vers Dan et Lucia et leur dit :
- Je me nomme Alucard, si vous voulez rester en vie, je vous conseille de me suivre.
Puis ils quittèrent la demeure pour se diriger en pleine nuit vers l’aérodrome.
Chapitre 7 :
L’homme en rouge
Dan Parker, Lucia Harker et Alucard se trouvaient abord du Déméter, un jet privé qui volait vers…le Vatican. Soudain Dan prit la parole :
- Et si vous nous disiez ce qui c’est passé à Carfax, et qui vous êtes vraiment ?
- Vous avez été attaqué par des Homines Nocturni, communément appelés Vampires, ils sont membres du très ancien culte des disciples de Nosfératu, ils voulaient le médaillon que vous portez mademoiselle, et qui a appartenu à Mina Harker, votre arrière-grand-mère ; mon supérieur vous l’expliquera en détail. Quant à moi ; je me nome Alucard, je suis sous les ordres des chevaliers de l’ordre saint, j’ai été chargé, pour obtenir ma rédemption, de détruire tout les non morts ; depuis quelques semaines, les disciples de Nosfératu, vous recherchaient ma chère Lucia, mais je suis arrivé à temps.
Répondit l’homme. Dan rétorqua :
- Dites-moi, Alucard, ou dois-je dire Dracula ? Comment pouvons nous vous faire confiance, et pourquoi portez-vous cet étrange…collier ?
Alucard, blêmit et répondit :
- Dracula n’existe plus, après-en je ne suis plus qu’Alucard, un homme condamné à errer dans les ténèbres jusqu’à sa rédemption. Ce collier que tu vois, est un inhibiteur créer par les chevaliers de l’ordre saint pour m’empêcher d’utiliser la totalité de mes pouvoirs, mais a présent que j’ai pris goût à la rédemption, plus jamais je ne replongerais du mauvais côté ; mais ils refusent de me le retirer, et seul un humain peut le faire.
Sans réfléchir, dan ; se leva et arracha le collier, puis il dit :
- Prouve-moi que j’ai eu raison de faire ça, butte ceux qui voulaient s’en prendre à Lucia !
- Un jour mon ami, lorsque mon aide te sera nécessaire, je t’aiderais car tu m’as fait confiance et je ne peux trahir une confiance ; un jour tu verras que même un vampire, peu revenir à la lumière.
Cela faisait un peu plus d’une heure qu’Alucard, Dan, et Lucia, patientaient dans une immense salle du palais du Vatican, quand soudain, un homme de grande taille, entièrement habillé de blanc s’avança, il dit d’une voix étouffée :
- Bravo, Alucard, vous avez parfaitement réussi votre mission.
Puis il se tourna vers Dan et Lucia et dit :
- Quand a vous mes jeunes amis, je vous dois des explications ; mais ce que je vais vous révéler ne devra pas quitter l’enceinte de ces murs, es-ce clair ?
Les deux jeunes acquiescèrent, puis l’homme repris :
- Je me nome Ezekiel, je fais partis d’un groupe appelé « Les chevaliers de l’ordre saint », depuis plus de milles ans, nous traquons et anéantissons les non-morts. Comme vous l’avez peut-être compris, Alucard, n’est autre que le légendaire Dracula, que nous avons ressuscité et converti à notre cause. En ce qui vous concerne ma douce, le médaillon que vous portez est appelé « Croix éternelle » il s’agit en fait de la clé qui permettrait aux Disciples de Nosfératu d’ouvrir le cercueil de leur maître et par la même de le ramener à la vie, ce talisman fut offert, à votre arrière-grand-mère, Mina Harker, par Gabriel Abraham Van Helsing ; Pour qu’elle le protége.
Lucia tâta son cou et ne trouva pas le médaillon, elle blémie, Ezekiel, la regarda, et dit :
- Ils vous l’ont prit ? Dans ce cas Alucard, vous devez vous rendre sur l’île de Mallet, pour y stopper le culte de Nosfératu.
Lucia ne put s’empêcher de demander :
- Pourquoi l’île de Mallet ?
- Parce qu’il y a deux milles ans un guerrier démon du nom de Sparda, empêcha l’apocalypse en enfermant, le seigneur des Enfers, Munduss, dans une statue qu’il cacha dans le château de l’île de Mallet, depuis ce jour, le château est un épicentre de la magie des ténèbres grâce à laquelle, Nosfératu regagnera sa puissance.
Chapitre 8 :
Nosfératu
Quelques heures plus tard et après avoir subit une séance d’hypnose, pour tout oublier, Dan et Lucia furent ramenés à Londres, tandis qu’Alucard se dirigeait vers Mallet Island, il y arriva le lendemain dans la matinée, mais il dut attendre la nuit pour attaquer, il profita de ce lapse de temps pour vérifier ses armes, et réfléchir sur l’étrange sensation de froideur et de ténèbres qu’il avait ressentit en présence de ce jeune Dan Parker…
La nuit venue Alucard décida de passer à l’action, il pénétra dans le château par le toit, ce plaça sur une haute poutre et observa les disciples de Nosfératu, ils étaient une centaine tout au plus.
Alucard dégaina ses dagues, et tout en sautant, il cria :
- « Au nom de Dieu, tout puissant les âmes impures des morts vivants seront promises à la damnation éternelle »
Lorsqu’il toucha terre, il se livra à un massacre, sans nom, les vampires tombaient les uns après les autres, sous les coups de celui qui autrefois était leur prince.
Au bout de quelques minutes, il ne restait plus un seul vampire, mis à part Alucard, vivant dans la pièce. C’est alors qu’il vit avec horreur que la croix éternelle avait été replacée dans le creux du cercueil, qui maintenant commençait à s’ouvrir, peut à peut une étrange brume envahie la pièce, Nosfératu apparu soudain, et sans qu’Alucard ne puisse rien faire, le monstre disparut dans les ténèbres de la nuit.
C’est en voyant le monstre disparaître dans la nuit, que je compris la vérité :
En tuant tout ces vampires, j’avais regagné mon âme ; mais en laissant Nosfératu s’échapper, je l’avais de nouveau perdue, je n’étais plus a présent qu’un chasseur, devant traquer et tuer sa proie a n’importe quel prix.
Je ne le savais pas encore, mais le prix de la destruction de Nosfératu était le plus cher qu’une personne est à payer : La mort d’un ami…
Partie III: A broken Life
Sometimes light could born in darkness,
And from a broken life’s hashes an hope could spring.
Chapitre 9 :
Une vie brisée
Cela faisait maintenant quelques minutes que la nuit était tombée sur New York ; Dan Parker et son amie Lucia Harker sortirent de la bijouterie, ils venaient de s’offrir mutuellement un présent pour les fêtes de Noël, qui approchaient : un collier orné d’une pierre symbolisant, pour Lucia, la lumière, la femme et pour Dan, la nuit, l’homme.
Ils passèrent par une petite rue, sombre, là ; le gang des Skulls, les arrêta, le leader du gang, Scud, leur dit :
- Filler moi votre thune et vos bijoux vite !
- Tu peux toujours courir connard !
Répondit Dan, puis sans réfléchir, il lui envoya une puissante droite, en pleine tête, Scud s’effondra. Après quelques secondes, il se releva et dit :
- Toi, t’es mort ! On te retrouvera, t’inquiètes !
Puis le gang partit en courant en entendant les sirènes de police.
Dan aurait fait n’importe quoi pour Lucia, et venait une fois de plus de le prouver.
Il faisait très froid en ce mois de décembre 1999, New York était totalement recouvert de neige, la température avoisinait les –10°C, mais Dan Parker, ne semblait pas ressentir la bassesse de la température. En fait il était tellement heureux qu’il ne réalisait pas.
Il allait bientôt passer les fêtes de Noël avec son amie, Lucia Harker, il l’avait rencontrée deux ans auparavant lors d’un voyage en Angleterre.
Elle était très belle, de taille moyenne, de longs cheveux roux lui descendaient jusqu’au milieu du dos, elle avait de superbes yeux bleus, et une voix extrêmement calme et douce qui apaisait Dan. Il aurait fait n’importe quoi pour elle.
Ce soir là, lorsqu’il ouvrit la porte de la maison familiale, sa mère l’attendait pâle comme un linge.
Avant qu’il ne puisse lui demander quoi que ce soit, elle articula :
- Mon Dieu, Dan, c’est si horrible, quand as-tu vu Lucia pour la dernière fois ?
- On a déjeuné ensemble avant hier, on ne s’est pas revus depuis à cause de mon boulot. Pourquoi se passe-t-il ?
- La police vient de retrouver son corps atrocement mutilé, et il on besoin de toi pour l’identifier. Elle avait tes coordonnés dans son porte feuille. Mon Dieu c’est si horrible.
Dan faillit hurler de douleur, mais à la place, il partit en courrant vers le poste de police du quartier, sans doute pour se prouver à lui-même que tout cela n’était qu’un cauchemar et que la personne qu’il allait découvrir à la morgue n’était pas Lucia.
Lorsqu’il arriva, un brigadier l’arrêta dans sa course et lui dit :
- Hé doucement qu’es-ce qui te prend petit, t’as un démon au cul ?!
- Non, Bouffon, je viens identifier un corps ! Répliqua Dan, fou de rage.
- Désolé, j’savais pas. Tu viens pour la petite qu’on a retrouvée ce matin c’est ça ? C’est moche ce qui lui est arrivé ; d’après les premiers examens il semble qu’on lui ait arraché les yeux avant de la tuer, pourquoi ça on l’ignore.
- C’est l’œuvre de Skulls, c’est des représailles car j’ai refusé de me soumettre à leurs « raquette des rue » et parce que j’ai envoyé leurs chef Scud à l’hôpital.
Dan s’approcha du corps et ne put réprimer plus longtemps un mouvement de rage ; Il hurla jusqu’à plus de voix.
Il se retourna vers le brigadier et lui dit :
- C’est elle, c’est Lucia Harker.
Puis il sortit du commissariat, il sentait en lui, une haine grandissante pour les Skulls. Il était bien décider à venger Lucia.
Deux jours plus tard il était presque près, il avait acheté une combinaison de cuir noir, ainsi qu’un grand manteau en cuir de couleur rouge foncé. Il avait aussi teint ses cheveux en blanc. Il voulait que son visage soit pour les Skulls celui de la mort ; car il les tuerait tous, un par un. Il ne lui manquait plus qu’une chose : une arme. Pour en trouver une, il décida d’aller chez Abraham Whistler, le vieil armurier. Lorsqu’il entra dans l’armurerie, Dan demanda à l’homme, si il avait des fusils pour « une chasse très spéciale . »
Le vieil homme lui répondit que non, mais que s’il en voulait un il faudrait attendre de trois à six semaines, le temps d’obtenir un permis de détention pour ce type d’arme. Dan ne pouvait attendre si longtemps car il savait que s’il n’agissait pas rapidement la police allait classer l’affaire et ce crime resterait impunis. Il décida d’expliquer sa situation à l’armurier, qui, à sa grande surprise semblait comprendre sa douleur et sa haine.
Whistler finit par lui dire :
- Ecoutes petit : c’est pas légal mais prend cette arme, c’est une Beretta que j’ai modifié pour qu’elle tire des balles de chrome, car c’est salaud on fait la même chose à mon fils quand il a tenté de quitter le gang. Fait à ces enculés ce que je n’ais pas eu le courage de leurs faire. Mais petit, une dernière chose : ne laisses pas tes souvenirs te tuer.
- Impossible j’suis déjà mort.
Répliqua Dan. Puis il sortit de l’armurerie, il était enfin près, il allait se venger, il allait tous les tuer, pour ce qu’ils avaient fait à Lucia.
Chapitre 10 :
Vengeance
Cela faisait maintenant six jours que Lucia avait été assassinée par les Skulls et l’autopsie n’avait révélé qu’une chose supplémentaire : Lucia avait subit une injection de Chrome après sa mort. Ce qui est typique des Skulls.
Mais les enquêteurs en charge de l’affaire n’expliquaient toujours pas pourquoi ses yeux avaient été arrachés, cela ne ressemblait pas aux Skulls, il devait y avoir autre chose.
Le soir de la veiller funèbre les paroles du prêtre ne calmèrent pas Dan au contraire, il était ivre de rage.
A la fin de la veiller, il s’approcha des parents de Lucia et leur dit, à voix basse :
- Ce soir, ces monstres le payeront de leur vie, je vous jure que ce soir ces monstres iront brûler en Enfer.
La mère de Lucia ne comprit pas tout de suite ces mots quasi-prophétique, elle fixa Dan et avant qu’elle n’ait le temps de répondre, il sortit de l’église.
Ce soir, là Dan allait exécuter son plan, ce soir, là, il allait entreprendre sa première quête vengeresse, la première d’une longue série. Mais ça il l’ignorait encore.
Il faisait nuit, mais cela n’empêcha nullement Dan, de distinguer deux grandes silhouettes à l’entrée du repaire des Skulls.
Dan n’hésita pas une seconde, il avança vers l’entrée, tout en marchand, il dégaina la Beretta et sans que les deux hommes n’aient eu le temps de réagir, il leurs tira une balle entre les deux yeux ; ils s’effondrèrent de suite, et Dan entra dans le bâtiment. C’était un vieil immeuble des années cinquante, sans ascenseur ni escaliers de secours extérieur ; ce qui allait lui faciliter la tâche.
Il commença l’éradication, il enfonçait chaque porte et tuait chaque Skulls avec une précision et une froideur de démon. Arrivé au quinzième étage, il n’avait rencontré que peu de résistance et il n’y avait plus un Skull vivant dans l’immeuble ; à par Scud, leur leader, mais plus pour longtemps.
Dan pensa une nouvelle fois à Lucia, à ce que les Skulls lui avait fait subir, et dit à voix haute :
- Pour toi.
Puis il enfonça la porte. Scud était assit en tailleur dans un pinta-gramme, sur lequel était disposer cinq crânes. Dan s’approcha et lui dit :
- Prépare-toi à rejoindre tes amis en Enfer, ordure.
- Belle entrée Dante, digne de ton père !
- Qu’es-ce que tu veux dire par-là ?
- Oh rien mais demandes à ta mère, elle a beaucoup de choses à te dire; je pense.
- Peux importe tes divagations, je vais te tuer pour ce que tu as fais à Lucia.
- Tu parles des yeux ? C’était pas mon idée, mais la sienne. Scud fixa une porte sur le côté gauche de la pièce, d’où sortit, l’inspecteur Franck Carter, en charge de l’affaire du meurtre de Lucia.
Sans un mot, Carter sortit son arme, et tira en direction de Dan ; le jeune homme sentit son crâne exploser sous l’impact de la balle ; mais avant de s’effondrer, il eut le temps d’abattre Scud, qui éclaboussa le mur situé derrière lui, de son immonde cerveau.
Chapitre 11 :
La lettre
Lorsque Dan se réveilla, il crut un instant, avoir fait un cauchemar, mais il réalisa vite qu’en fait, il était coucher dans une sorte de caisson métallique. Prit d’une peur incontrôlée, il commença à taper sur les bords du caisson, bientôt, sa main ensanglantée par les chocs répétés, finit par traversé la paroi. Grâce à une force qui lui était jusqu'à présent inconnu, il déchira la paroi comme s’il s’agissait d’un vulgaire bout de carton. Il sortit du caisson par l’ouverture ainsi faite, et réalisa l’atroce vérité, il était à la morgue, ce n’était pas un cauchemar ; il se demanda alors comment il avait put survivre à la balle et comment avait-il fait pour se libérer du caisson réfrigéré duquel il était prisonnier. Toutes ces questions quittèrent temporairement son esprit lorsqu’il vit, sur la table d’autopsie le corps de sa mère, inanimé.
Il s’approcha du corps, et remarqua qu’une enveloppe dépassait de sa poche de jean, il s’en empara sans attendre. Lorsqu’il entendit des pas dans le couloir qui menait à la salle où il se trouvait en ce moment, il décida de fuir le plus vite possible, ne sachant pas ce qui allait arriver. Il empreinta une autre porte et sortit en courrant de la morgue, il ne comprenait pas comment et pourquoi en l’espace d’une semaine sa vie avait été détruite.
Il s’arrêta dans une petite rue, et décida, d’ouvrir la lettre de sa mère, peut-être y verrait-il plus clair ensuite. Il l’ouvrit et lut :
« Dan mon chéri, si tu lis cette lettre, cela ne peut signifier qu’une chose : il m’es arrivés malheur avant que je n’ais pus te révéler le lourd secret que je porte depuis si longtemps.
Il y a deux millénaires un prince démon du nom de Munduss, pris le contrôle des Enfers, et décida de réduire l’humanité en esclavage.
Un guerrier, le légendaire chevalier noir, que l’on appelait Sparda, eu pitié de la race humaine et décida de la protéger. Seul, il affronta et anéantit la totalité de l’armée démoniaque, et emprisonna l’Empereur dans une statue. A la suite de sa victoire, Sparda, décida de quitter le sombre royaume pour vivre dans le monde des hommes.
Il y épousa une humaine qui donna naissance à un bébé, mi-Homme, mi-Démon ; prénommé Dante.
Malheureusement, l’un des généraux de Munduss, avait survécu au massacre de son armée, il prophétisa le retour de son maître deux milles ans plus tard ; et monta à la surface pour tuer Sparda, il y parvint mais au moment de mourir, le puissant chevalier noir, invoqua une dernière fois ses pouvoirs maléfique, pour envoyer sa femme et son fils, deux mille ans plus tard, car seul Dante, armé de l’épée de son père, la légendaire Sparda, pourra vaincre Munduss et libérer le monde de l’emprise du mal avant qu’il ne soit trop tard.
Ce que je tente de te dire, c’est que Sparda est ton père, ton véritable nom n’est pas Dan, mais Dante, et tu es le seul à pouvoir empêcher l’Apocalypse.
Je t’aimerais toujours mon fils mais sache que je pars en paix car je sais que je vais rejoindre ton père là où il se trouve.
Ta mère, qui t’aime. »
Une nouvelle fois Dan crut cauchemarder, mais cette fois il réalisa que le cauchemar était bien réel, il était le fils d’un démon et si il ne faisait rien, le monde serait détruit.
Chapitre 12 :
L’île de Mallet
Cinq ans déjà, cela faisait cinq ans que la vie la vie de Dante avait été brisé, cinq ans que Lucia avait été tuée, cinq ans que sa mère était morte, cinq qu’il avait appris la vérité sur sa véritable nature et sur son identité.
Il s’était entraîné pendant plus d’un an, pour maîtriser ses pouvoirs, puis il avait ouvert un bureau de détective privé, spécialisé dans les phénomènes para normaux ; en quatre années, il avait vu et détruit plus de démons et de monstres qu’il n’y en a au tréfonds de l’imagination humaine. On ne peut pas dire que ce travail lui rapportait beaucoup, mais Dante pensait qu’un jour ou l’autre il aurait une information qui lui permettrait de trouver l’entrée du monde souterrain afin de retrouver la Sparda, de trouver Munduss, pour enfin venger son père, sa mère et…Lucia, car au fil des années, il avait acquis l’intime conviction que si Scud connaissait son secret, c’était parce qu’il était aux ordres de Munduss.
Soudain le bruit de la porte qui se fermait, tira Dante de ses souvenirs ; une femme, blonde, très grande, entièrement vêtue de noir, et portant un grand sac s’approcha. Lorsqu’elle s'avança Dante ne put réprimé un sursaut de surprise : cette femme ressemblait comme deux gouttes d’eau à sa mère.
Sans un mot, la femme s’assit puis elle ouvrit son sac qui semblait contenir un objet extrêmement volumineux, en réalité il s’agissait d’un très ancien grimoire ; cette fois Dante faillit tomber à la renverse, c’était le grimoire de Lucifer, un très puissant livre de sorcellerie qui était capable de ramener les morts à la vie ; il en était persuadé, car il la réplique exacte de la gravure, qu’il avait trouvé, il y a deux ans dans un livre de démonologie.
Dante fixa la femme et finit par demander :
- Qui êtes-vous et où avez vous trouvé cet objet ?
- Je me nomme Trish et je travail pour la société Full-moon Corporation, je dirige une expédition scientifique sur l’île de Mallet, avant hier nous avons découvert ceci dans les ruines d’un ancien temple, il était posé sur une stalle où figurait une gravure représentant le diable.
La femme reprit :
- si je vous ai apporté ce grimoire c’est parce que nous craignons qu’il ne s’agisse d’un objet démoniaque en raison d’un autre objet que nous avons trouvé sur le site et qui selon certaines légendes locales pourrait être l’épée d’un puissant guerrier démon
Dante la fixa une nouvelle fois et lui dit :
- Laissez-moi ce livre je serais sur l’île dans trois jours d’ici là ne toucher plus a rien.
La femme déposa le grimoire de Lucifer sur le bureau et avant de sortir lui dit :
- faites au plus vite nous craignons le pire.
Deux jours avant de partir sur l’île de Mallet, Dante se rendit au cimetière où était enterrée sa mère et où il avait fait ériger une stèle au nom de Sparda.
Il s’arrêta devant la seconde tombe, celle de son père, puis il parla à voix haute :
- Père, je ne peux expliquer pourquoi, mais j’ai la très forte impression que bientôt je retrouverais la Sparda et qu’enfin, je mettrais fin à la menace que représente Munduss, pour la Terre ; mais j’ignore si je sortirais vivant de ce combat ; ou du moins je pense que même si je reste en vie après avoir détruit Munduss, je serais différent.
Lorsqu’il eut terminé, il repartit sans mot dire.
De retour chez lui, il prépara Ebony et Ivory, ses deux armes favorites, puis il prépara quelques autres armes ainsi qu’une grande quantité de munitions car il ne savait pas avec certitude ce qu’il allait affronter sur l’île de Mallet.
Une fois qu’il eut terminé ces préparatifs, il prit le dictaphone posé sur le bureau, et enregistra ces mots :
« J’enregistre ceci au cas où ce que je vais entreprendre sur l’île de Mallet tournerait mal :
Un : Dan Parker est mort, il y a cinq ans, lors de sa vendetta contre les Skulls
Deux : Si Vis Pacem Para Bellum ; c’est du latin ça veut dire ; Qui veut la paix prépare la guerre. Car c’est une véritable guerre pour sauver le monde que je m’apprête à livrer.
Trois : les démons existent réellement et ils ne sont pas tous mauvais ».
Lorsqu’il eut terminé, il posa l’enregistreur sur son bureau, sortit de la pièce et ferma la porte à clé, mais cette fois il eut l’impression que se serait la dernière. Il prit sa Diablo noir et se dirigea vers l’aéroport, pour prendre le premier avion en partance pour l’île de Mallet.
Chapitre 13
La vérité
Pour se rendre sur l’île il dût prendre un petit avion de tourisme, bondé de japonais et d’autres touristes ; en effet le château de Lord Mallet venait d’ouvrir aux visites. Lorsque l’avion se posa sur l’île, Dante n’eu d’autres choix que de suivre le groupe de touristes, car en fait le site sur lequel Trish avait découvert le grimoire et où se trouvait peut-être la Sparda ; était l’une des innombrable pièce du château. Il était cent fois plus grand que les constructions du moyen-âge, ce qui faisait hésiter Dante sur son origine humaine.
Au milieu de l’immense hall, trônait une gigantesque statue de marbre, à son approche le guide entama son discours maint fois répété :
- Vous avez sous vos yeux une magnifique représentation de l’Archange Munduss, qui selon la légende, lutta vaillamment contre l’armée du démon Sparda pour sauver l’humanité de la damnation éternelle ; mais le démon, finit par emprisonner Munduss dans cette statue.
Dante ne put se retenir plus longtemps ; il s’exclama :
- Conneries !
Tout les regards se tournèrent vers lui et le guide lui demanda :
- Auriez vous une autre version a nous proposer ?
Oui en effet : Munduss était un prince démoniaque qui souhaitait étendre les enfers sur Terre, mais un puissant guerrier démon du nom de Sparda, se révolta contre lui et l’emprisonna dans une statue. Pour l’empêcher de nuire au monde pendant les millénaires qui suivirent le combat, mais l’un des généraux de Munduss prophétisa son retour et l’avènement de son sombre royaume.
- Vous y étiez peut-être ?
Rétorqua le guide.
- Non, mais ma mère oui !
Répondit Dante.
Le guide le fixa interloqué, ne sachant s’il ironisait ou si cela était la vérité.
A ce moment Dante vit Trish, en haut d’un des nombreux escaliers qui rejoignaient le hall, elle contemplait la scène, d’un air amusé, comme si, elle savait plus de chose qu’elle ne le prétendait.
Il quitta le groupe et la rejoignit. A l’instant où, Dante, rejoignit Trish elle lui dit :
- Vous blaguiez là ?
- Es-ce que j’ai la tête de quelqu’un qui blague ?
Répondit-il sèchement.
Trish ne rétorqua pas et commença à avancer sous l’arcade supérieur qui longeait le hall, après quelques minutes, ils arrivèrent dans un immense bureau, là Trish ouvrit une porte, et entra ; Dante la suivit, ils étaient à présent dans une sorte de grand temple le long du château, sur les murs était inscrit un langage que Dante ne comprenait pas, du moins pas encore.
Au centre de la pièce, une autel de marbre rouge, sur lequel était posée…La Sparda.
Trish commença à lire les inscriptions, sur les murs, à voix haute ; pendant ce temps, Dante, s’approcha de l’épée et au moment précis où il allait l’empoigner, une forme émergeât du mur et parla d’une voix forte :
- Je suis Alnak, gardien de la Sparda, j’ai été chargé par Sparda lui-même de veiller sur son épée, jusqu'à ce que son fils la revendique, qui es-tu pour oser t’en approcher misérable humain ?
- Je suis Dante, fils de Sparda, et je réclame mon dût.
Répondit Dante.
- Prouve-moi que tu n’es pas un imposteur à la solde de Munduss.
Cria le géant. C’est alors que Dante courut vers le géant, se jeta sur le dos, glissa entre les jambes du gardien, dégaina Ebony et Ivory, et vida ses chargeurs entre les jambes du monstre qui se mit à hurler et disparut comme par magie.
Dante se releva et vit que Trish le regardait en applaudissant.
- Prenez-la.
Lui dit t’elle.
Dante empoigna la Sparda. Enfin il possédait l’arme légendaire de son père. Il s’accorda quelques instant pour l’observer :
Elle était presque aussi grande que lui, la lame était immense et ne semblait pas être faites de métal. Dante tenta quelques attaques contre un ennemi invisible et à sa grande stupeur l’épée malgré sa taille imposante, était incroyablement maniable et légère.
Soudain il entendit des cris provenant du hall, sans réfléchir, il plaça la Sparda sur son dos, sous son long manteau, et il eut l’impression qu’elle adhérait à son dos, il sortit en courrant de la pièce, sauta par-dessus la rambarde, effectua une roulade en touchant terre, et dégaina son épée, c’était le moment rêver pour tester ses possibilités. En arrivant au niveau du groupe de touriste il vit la raison de leurs peur :
Une cinquantaine de troglodytes tirait la statue de Munduss vers une sorte de porte, et autour d’eux, il y a avait…cinq pantin armés de cimeterres.
Avec la main gauche il dégaina Ivory, et tout en courrant il abattit trois pantins d’une balle en pleine tête ; puis il rengaina l’arme et engageât le combat avec les deux restant, à l’aide de la Sparda, en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, il les décapita tous les deux, d’une simple rotation du corps. Malheureusement les troglodytes c’était enfuient avec la statue. Il rengaina la Sparda, et se tourna vers le groupe pour leurs demander s’il y avait des blessés, le guide répondit que non ; et lui dit que cette fois, il croyait à son histoire !
Chapitre 14 :
Le pacte
Quand les touristes furent éloignés, Dante empoigna la tête d’un des pantin qu’il avait décapité et remonta au temple, bien décidé à ce que Trish lui dises ce qu’elle savait, car il était persuadé qu’elle en savait bien plus qu’elle ne le prétendait.
En arrivant dans la pièce qu’il avait quitté précipitamment, il regarda Trish, qui n’avait pas bougé et lui lança la tête sans corps, la jeune femme eu un mouvement de recul.
Dante s’approcha et lui dit :
- Dites-moi la vérité, vous saviez pour le gardien, vous saviez que j’étais le seul à pouvoir le vaincre, vous saviez que je suis le fils de Sparda. Dites-moi la vérité, qui êtes-vous en réalité ?
- Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
Répliqua Trish.
Dante sous l’effet de la colère, s’approcha, empoigna Trish par le cou, la souleva et lui dit :
- Maintenant tu va me dire tout ce que tu sais, absolument tout.
Il la reposa à terre et elle commença à parler d’une voix étrangement calme vis a vis des circonstances :
- Je me nome Trish, ça tu le sais, mais ce que tu ne sais pas, c’est que je suis un démon, repentit, je vis depuis de très nombreuses années par mis les humains, j’ai même formé une famille. Je suis le seul démon capable de contrôler les immenses pouvoirs du grimoire de Lucifer, qui me permet de ramener à la vie, les personnes mortes entre les mains du mal.
C’est pour cette raison qu’il y a six mois, un démon du nom de Phantom, a kidnappé mon fils pour me forcer à créer une armée pour Munduss, son maître qui sera bientôt de retour. J’ai fait appel à toi car selon la légende tu es le seul a pouvoir stopper Munduss, et par la même l’armée que je lui ais créer avant qu’ils ne se répandent sur Terre. Ce lieu est une façade pour l’une des nombreuses portes qui conduisent au Royaume des Ombres. Je t’indiquerais cette porte si tu acceptes de m’aider, mais en aucun cas je ne pourrais te suivre.
Dante fixa Trish dans les yeux et lui dit :
- J’accepte mais il faudra que tu me rendes un service : si je reviens avec ton fils, il faudra que tu ramène une personne a la vie pour moi.
Trish lui dit :
- Marché conclut Dante.
Chapitre 15 :
Le monde souterrain
Une étrange porte se dressait, à l’endroit précis que Trish lui avait indiqué.
Il positionna les pintagrammes, comme elle lui avait expliquer ; puis la porte s’ouvrit dans un bruit étrange, au-delà de cette porte, un escalier en pierre semblait descendre dans les profondeur de la terre.
Dante empreinta, l’escalier était creusé dans la roche elle-même, des torches étaient disposées contre le mur de façon à éclairer les marches. Plus il s’enfonçait dans les ténèbres plus il avait le pressentiment qu’à son retour s’il en revenait, il serait différent, et comme pour confirmer ce pressentiment, il avait l’impression qu’après chaque pas, son côté démon gagnait de plus en plus de terrain sur son humanité.
Après plusieurs heures de marche, le fils de Sparda, arriva dans une étrange salle, les murs étaient noirs comme le gais, au centre se trouvait une dalle de marbre ou reposait une magnifique épée, et au fond de la pièce, un escalier, continuait à descendre inexorablement. Dante, s’approcha de l’épée, et une voix de femme se fit entendre, comme irréel, comme venant de partout a la fois :
- Je suis Alastor, l’épée de justice, ce qui œuvre pour le bien, me vénéreront, et ceux qui répandent le mal me craindrons.
A ce moment précis un éclaire jaillit d’Alastor et vint foudroyer Dante qui s’écroula.
Peu de temps après Dante se releva, la voix se fit de nouveau entendre :
- J’ai explorer les tréfonds de ton Âme, Dante, fils de Sparda, et j’accepte de te servir jusqu’à ce que je retrouve mon détenteur légitime.
Dante empoigna l’épée, et a cet instant, il lui sembla que les murs commençaient à bouger.
Une forme commença à apparaître, c’était une sorte d’énorme panthère noir, de nombreuses autres panthères commencèrent à apparaître un peu partout dans la pièce ; soudain une voix étrange émana de la plus grosse :
- La voie est clause, elle fut faite par les ombres et les ombres la garde ; la voie est clause.
- Hé ben alors on va l’ouvrir.
Répliqua Dante, sûr de lui.
Il utilisa Alastor tel une faux contre les ombres qui semblaient être foudroyées, soudain l’une d’elle changea d’apparence et se transforma en une sorte d’énorme ciseau, Dante empoigna alors la Sparda dans la main gauche tout en gardant Alastor dans la main droite. Il écharpa son ennemi en quelques secondes, rengaina les deux épées, et continua son chemin comme si rien ne s’était passé.
Dante ressentait de plus en plus le mal qui émanait des profondeurs du monde sous-terrain. Et il avait l’impression qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps avant que le démon qui sommeil en lui ne se réveille, et le problème est qu’il ignorait si cela serait ou non a son avantage et cas échéant s’il pourrait se contrôler.
Il arriva bientôt dans une grande salle, de nombreux glyphes étaient peints sur les murs, des torches éclairaient la pièce entière, au centre se trouvait, un démon de grande taille, portant une armure verte et une cape, dans la main gauche il portait une très grande épée, et dans la main droite un bouclier arborant glyphe emblématique de Sparda. Le démon s’approcha et dit :
- Je suis Néro Angelo, le démon sans père, j’exige de savoir qui ose me voler mon arme la plus noble ; et j’exige que tu me rendes Alastor.
- Je suis Dante fils, de Sparda, dernier détenteur de la Sparda, et si Alastor, l’épée de justice est réellement à toi ; comment expliques-tu que tu œuvres pour Munduss?
Répliqua Dante, Néro Angelo ne répondit rien et engagea le combat.
Dante voyant que le démon était prés a mourir pour récupérer Alastor, pensa qu’il fallait exaucer son vœux, il dégaina la Sparda et para un puissant coup qui aurait put le tuer, soudain il sentit une rage inexpliqué monter en lui, et frappa de toutes ses forces, le chevalier démoniaque bloqua la lame avec son bouclier qui fut briser en deux.
A son tour il frappa mais en même temps il donna un violent coup de pied dans le genou droit de Dante, qui s’écroula de douleur tout en évitant le coup d’épée. Néro Angelo regarda, Dante, a genoux et lui dit :
- Je pourrais t’achever mais on achève pas un guerrier a terre.
Il prit Alastor et partit, sans doute rejoindre les hordes démoniaque de Munduss.
Dante se releva, il avait terriblement mal au genou droit, Néro Angelo lui avait sans doute déboîté ou cassé ; mais il passa outre la douleur, il devait continuer sa quête s’il voulait arriver jusqu'à Munduss, pour venger son père et par la même avoir une chance de revoir un jour Lucia ; grâce à l’aide de Trish même s’il lui faisait de moins en moins confiance.
Le fils de Sparda sortit de la salle où il avait affronté le mystérieux guerrier, après quelques heures de marche, douloureuse dans les sombres tunnels du monde souterrain, il arriva dans une autre salle, à cette instant précis il pensa qu’il pourrait errer dans les Enfers sans jamais trouvé la salle du trône où reposait la statue de Munduss.
A ce moment précis le sol devant lui commença à s’effondrer, laissant entrevoir les fondations de lave de la planète, il ne restait plus qu’une petite corniche. Dante voulut s’y engagé, et a cet instant une immense araignée, jaillit de la lave, elle était dix fois plus grande que lui, et possédait un dard tel un scorpion infernal ; en la voyant, Dante ne put réprimé un juron. La créature lui dit d’une voix criarde :
- Bonjour, Dan, ça faisait longtemps, hein! Tu me reconnais pas je paris.
Dante fut stupéfait d’entendre son ancien nom, surtout ici et maintenant.
La bête commença à se contorsionner, et peut a peut, prit forme humaine, a ce moment là Dante compris : sous forme humaine cette chose n’était autre que Scud.
Chapitre 16 :
La fin d’un monstre
Scud regarda Dante et lui dit :
- Alors, Dan, ça y est, tu me situes, j’étais venus sur terre il y a cinq ans dans l’espoir de te trouver et de te ramener ici, car si on veut pouvoir libérer Munduss de la prison dans laquelle ton père l’a exilé, il y a deux mille ans il faut que ton sang coule sur la statue, c’est ce que les Sin avaient prédis. Enfin j’ai bien fait de butter ta copine car je me suis régalé avec ses yeux.
- Ordure je vais te tuer comme je t’ais tué il y a cinq ans.
Rétorqua, Dante fou de rage.
Scud reprit :
- Tu n’as tué qu’un morceau de viande, bien sanglante, qui ne vit que grâce a des impulsion électrique ; en fait si on regarde bien les humains ne sont pas très différents de nos pantins ! Enfin, ça suffit, finissons-en.
Dante ne répondit rien mais dégaina la Sparda ; Scud le fixa avec un air sadique et un petit rictus, puis il se contorsionna et redevint la monstrueuse créature. Il finit par lui dire :
- Au fait Dan, je m’appel Phantom.
Puis il lança son dard droit sur le visage de Dante qui esquissa le coup et qui en réponse coupa nette l’appendisse. Phantom hurla et commença à ce concentrer, puis il cria :
- Pauvre con, je suis un élémental du feu, la lave coule dans mes veines et même sans mon dard je peux te tuer comme une mouche.
Puis il cracha une énorme boule de lave incandescent, puis une autre et encore une autre ; à chaque fois, sans savoir pourquoi, comme si c’était un geste inné, Dante les renvoyait grâce à la Sparda.
Le monstre hurla de douleur et Dante en profita pour lui grimper sur le dos, il se plaça au niveau du crâne, dégaina Ebony et Ivory et déchargea ses armes sur le monstre qui s’écroula pitoyablement. Dante redescendit de la bête et le regarda mourrant puis utilisant la Sparda, il lui arracha deux de ses huit monstrueux yeux et les jeta dans le gouffre, puis il dit :
- Justice est faite, tu as tué et mutilé Lucia, je t’ais tué et mutilé de la même façon mais sache avant de mourir que mon nom n’est pas Dan, mon nom est Dante ; et je suis le fils de Sparda, je trouverais ton maître et je le tuerais aussi facilement que je t’ais tué monstre.
Il se retourna afin de continuer sa route, et soudain il sentit un choc violent au niveau de son crâne, c’est alors qu’il perdit connaissance.
Lorsqu’il se réveilla, il était attaché dans une sorte de caisson suspendu au-dessus de la statue de Munduss, de nombreuses entaille avait été faite sur son torse, et son sang s’écoulait par de minces trous situés sous le caisson.
Soudain, le caissons commença à se déplacer, il fut ramené sur le bord de la crevasse qui surplombait la salle du trône, et Dante vu que les pantins qui le surveillaient avaient étés massacrés, mais par qui ?
C’est alors que Néro Angelo apparut, sans un mot il détacha Dante et lui redonna ses armes, puis il dit :
- J’ai autant de raison de protéger le royaume des hommes que toi, et si je combat pour le mal c’est parce que j’y est été contraint.
Dante le fixa et lui dit :
- Es-ce trop tard, es-ce que Munduss est revenu et si oui, combattras-tu à mes côtés ?
Néro Angelo le fixa à son tour et lui répondit :
- En effet, il est trop tard, en ce moment même, Munduss rassemble ses légions pour attaquer la surface, mais je pense que tu peux encore l’arrêter, seul.
Dante l’observa, puis s’éloigna, résigné, car il savait qu’il ne pourrait trouver d’aide pour cette bataille. Il descendit en contre bas et se prépara pour ce qu’il pensa être son ultime combat contre les forces du mal.
Chapitre 17 :
L’éveil du démon
En arrivant en contre bas, le tueur de démons, observa autour de lui, l’endroit était désert, il y régnait une atmosphère de mort et de désolation, il s’approcha de la statue de Munduss, et lui dit à voix haute :
- Ton règne se termine ce soir, Munduss.
C’est à ce moment précis que Dante entendit une clameur venant d’une autre salle, quand la clameur cessa, une voix forte prit la parole, elle hurlait presque, récitant ce qui semblait être un discours de guerre à ses troupes :
- Ce soir, nous envahirons la surface, répandant mort et damnation, ce soir le monde des hommes tremblera et s’effondrera, ce soir, l’enfer sera sur terre, et les humains deviendront nos esclaves. Alors préparez-vous mes légions, plus rien ne pourra vous arrêter maintenant que je suis revenus.
Pendant que Munduss arrangeait ses troupes Dante était remonté sur la corniche, et avait accédé à la salle ou se trouvait le démon et ses soldats, il y en avait des milliers, à une centaine de mètres en contre-bas. Il y avait de nombreux démons mes aussi des troglodytes et des pantins, comme ceux qu’il avait déjà combattus.
Cette fois il se laissa submerger par le démon qui l’habitait, car il en était persuadé, s’il ne le faisait pas il mourrait avant d’avoir atteint son but et sa il ne pouvait le tolérer.
Dante se prépara à l’assaut final, il dégaina Ebony et Ivory, vérifia les chargeurs, rengaina ses armes et dégaina la Sparda, maintenant que la rage l’avait envahit, il avait l’impression, de vraiment contrôler l’arme pas seulement l’épée mais aussi tous les pouvoirs qu’elle contenait.
Il s’avança au bord de la corniche, se prépara à sauter, s’abandonna à lui-même et sauta ; cette chute aurait put lui être mortelle, mais il sentit son dos, se déchirer sous une pression venant de l’intérieur, et il réalisa, que des ailes venaient de lui pousser, il toucha terre sans le moindre problème, et les légions de Munduss l’assaillir immédiatement, il se laissa volontairement déborder, puis posa quelques secondes un genou à terre car maintenant son crâne le faisait énormément souffrir, deux cornes poussèrent de chaque côtés de son front.
Avec une rage redoublée, il se releva, balayant les troupes infernal, en utilisant la Sparda comme jamais, la lame s’étendait de plus en plus tranchant toutes les créatures démoniaques qui se trouvait sur son passage, puis reprenait sa taille réel.
En fait, il reproduisait ce que son père avait fait il y a de cela deux milles ans, à lui seul il anéantissait la plus dévastatrice des armée ; a lui seul, il allait sauver ce monde qui n’a aucune de ce qui se tramait sous ses pieds.
En quelques minutes, toutes les armées du démon furent balayées, Dante était le seul être vivant au milieu de milliers de cadavres ; c’est alors qu’il vit pour la première fois Munduss : il était très grand et possédait trois grands yeux, qui fixèrent Dante, mais ce dernier était persuadé de pouvoir le vaincre même si pour cela il devait mourir.
Dante regarda son ennemi ; et hurla avec une voix qu’il ne se connaissait pas :
- Munduss, Ton règne s’achève ce soir, et cette fois tu n’auras plus jamais l’occasion de revenir.
L’empereur démoniaque, sauta dans la fausse, et observa Dante sous son apparence démoniaque puis il dit :
- C’est impossible, tu es mort, il y a deux milles ans, Sparda.
C’est à ce moment précis que Dante compris la vérité, la présence qu’il sentait en lui depuis de nombreuses années et qui enfin se manifestait n’était autre que l’esprit de son défunt père. D’une voix calme il dit :
- Munduss, mon père t’as vaincu, il y a deux millénaires, aujourd’hui et grâce à son épée, je te vaincrais à jamais.
- Pauvre fou, tu ne réalise pas, que tu ne contrôle que très peu, et cela est insuffisant pour espérer me vaincre.
Rétorqua le démon, qui décrocha un violent coup de poing à Dante, ce dernier vint se briser sur l’une des parois de la grotte. Munduss, s’approcha et le frappa de nouveau, encore et encore, jusqu’au moment où Dante sentit la vie commencer à le quitter ; il commençait à croire qu’il n’y arriverait jamais mais soudain il pensa, à son père, mort pour avoir sauver ce monde, à sa mère, à Lucia, toutes deux mortes pour rien, et à ces six milliards et demi de personnes qui s’il n’agissait pas rapidement seraient condamnés à la damnation éternelle ; pour tout cela il se releva, Munduss stupéfait le regarda se relever alors qu’il aurait dût être mort, et lui dit :
- Pourquoi, Dante, pourquoi te relever ? Pourquoi continuer à te battre ? Pour sauver un monde qui ne le mérite pas ? Pour restituer l’honneur de ton père ? Pourquoi ? Pourquoi ?
- Parce que j’en ais le devoir, parce que je suis Dante, fils de Sparda, dernier détenteur de la Sparda, parce que je suis Dante, le tueur de démon, et parce que pour moi tu n’es qu’un démon mort de plus.
Répliqua Dante avec une rage décuplée par la souffrance.
Sans crier gare, il se rua sur Munduss, l’empala avec la Sparda, le démon s’effondra de douleur, puis Dante, dégaina Ebony et Ivory, visa la tête du monstre, se concentra, faisant appel à toute son énergie et tira, au moment précis ou les balles transpercèrent le crâne du démon, ses trois yeux se fermèrent à jamais ; cette fois il était mort pour de bon.
Voyant cela Dante ne put réprimer un cris de victoire :
- JACKPOT !
Puis il fit demi-tour et quitta le monde souterrain pour remonter à la surface, espérant ne plus jamais avoir à revenir ici.
Cette fois il était en paix avec lui-même et ne craignait plus de s’abandonner à lui-même ; il était Dante le tueur de démons.



